Enfants difficile


Messages 1 - 20 sur 48 message(s) trouvé(s)


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Bonjour,

Je suis un papa seul à m’occuper de mes enfants.
J'ai un enfant de 9 ans qui a un comportement inapproprié en classe depuis env. 5 ans, et ces  derniers temps sont comportement c’est empiré, par des provocations et attitudes choquante.
Plus personne ne le support. La maîtresse n’arrive plus à en faire façon et ses camarades de classe s’acharne dessus.

Il est suivi par des psy depuis aussi environs 5 ans.

Avez vous connu des cas similaires ? Si oui quel solutions avez vous mis en place ?

Merci pour vos témoignages

Amicalement.

Gab


  Gab
  16.06.2008
  18:33
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Avez-vous déjà pensé à un placement en institution? Est-ce que les psy ont déjà parlé de ça?
Parfois c'est mieux de ne pas trop attendre... Je connais plusieurs enfants qui ont été ainsi en institution quelques années et qui ensuite ont eu un parcours tout à fait ok.


  Mona
  16.06.2008
  22:37
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Et son ouïe a-t'elle été testée? Ce livre a aidé plusieurs parents que je connais: http://www.autismediffusion.com/PBSCProduct.asp?ItmID=2096265 Bon courage!


  Kine
  16.06.2008
  23:44
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Merci beaucoup Mona

On va en discuter dans quelque jour avec le psy.

Il m'a déjà évoqué le placement en institution, cette possibilité il y a quelque temps.

Quand tu dis quelque année... c'est entre combien et combien?


Kine merci aussi

Je vais voir si je trouve ce livre à la librairie.


  Gab
  17.06.2008
  00:24
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Notre petit voisin est également dans une école interne actuellement. Quand nous l'apercevons le week-end cela fait vraiment plaisir de voir le changement. Il a l'air bien dans ses baskets.

Il a rattrapé son retard à l'école mais ne voudrait vraiment plus retourné à l'école de notre village. Sa maman m'a dit qu'il était inquiet car normalement il peut terminer l'internat et rejoindre l'école secondaire, mais il ne veut plus de cela. Il se plaît vraiment avec ses professeurs, des classes réduites et surtout des copains. Il dit à sa maman "si tu savais comme ils sont gentils avec moi"

C'est difficile pour les enfants lorsqu'il n'ont pas de copains et une légère différence de comportement, il me semble que dans nos villages, ces différences les poursuivent pour toujours, une fois qu'ils ont une étiquette ils ne s'en défont plus.

Mais cela doit être des choix très difficiles en tant que parents de placer son enfant en internat


  Glagwla
  17.06.2008
  08:29
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Ho merci Glagwla

En te lisant, mes larmes coulaient tout seules, c’est exactement la situation de mon fils, il a cette étiquette qui lui colle à la peau, ceci depuis l’école enfantine, c’est  donc 5 ans d’humiliation  en classe par ses copains qui se font un plaisir de l’embêter.

 

C’est pas un mauvais garçon, il est même très intelligent,  mais le pauvre ne sait pas si prendre pour se faire des copains et la maîtresse est dépassée par les évènements. Mon fils lui coupe souvent la parole,  prétend que lui à raison et que la maîtresse à tors, Du coups il est pris en grippe aussi par la maîtresse, qui me dit textuellement : je suis dépassée et je ne sais plus quoi faire, je ne suis pas formée pour m’occuper d’enfants comme votre fils.

Maintenant au lieu de progresser à l’école, mon fils à régressé L (je paye une école qui fait régresser mon fils, c’est triste)

Ses notes étaient excellente en début de scolarité… maintenant moyen… et je sens que ça ira de mal en pire…

 

J’ai une connaissance psy qui travaille dans un institution pour enfants handicapé physique et moteur, et me disait clairement l’autre soir qu’il y a de plus en plus enfants dans la même situation de mon fils.. c’est à dire des enfants intelligent mais le circuit de l’école n’a pas de place pour ce genre d’enfants hors normes…  Elle me disait textuellement : c’est pas mon fils qui a un problème, c’est le système scolaire qui n’est pas adapté au besoin des enfants d’aujourd’hui. Ils veulent formater les enfants et celui qui ne rentre pas dans le moul, rien n’est vraiment prévu ou adapté et sera marginalisé.

 

 

C’est un choix très difficile pour les parents de le sortir du circuit normal de l’école… Je peux vous garantire que c’est vraiment c’est une préoccupation qui vous empêches de trouver votre sommeil…. L

 

Aurai-tu le nom de cette internat Glagwla ?

 


  Gab
  17.06.2008
  11:03
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Hello toi,
 
le livre tu peux éventuellement le trouver  à la bibliothèque et l'emprunter, cela te coutera rien....



  Coco 1256
  17.06.2008
  16:18
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Hello! Je ne sais pas de quoi souffre ton fils, mais ce qui est certain c'est qu'il souffre et que vous aussi. Mon fils a fait le parcours du combattant depuis son entrée en école enfantine. Il termine péniblement sa 2e année primaire (il a manqué 6 mois d'école, phobie scolaire 3 mois, puis 7 semaines d'hôpital, puis encore 2 mois en ambulatoire, puis réintégration dans une nouvelle classe. Mon enfant a été tardivement diagnostiqué TED (troubles envahissants du développement) à traits autistiques, ou autiste de "haut niveau". Ses compétences sociales sont clairement atteintes, mais son intelligence est intacte. Après 4 années de souffrances, il entrera en août dans une école adaptée à ses besoins. Effectifs réduits (6 enfants par classe et 3 adultes par groupe de 6). En théorie, ton psy devrait poser un diagnostic et faire des propositions pour ton enfant. Il pourra y passer 3 ans au maximum. Le lent d'y déposer ses "bagages" et de reprendre des forces pour se sentir mieux "au monde". Par ailleurs, le bouquin qui t'es conseillé ne se trouve (à mon avis, et j'ai cherché partout) que sur le site d'autisme diffusion.


  Miaou
  17.06.2008
  17:53
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Merci Miaou,

 

Le bilan psy fait il a quelque à permis de déterminer que mon fils à un très bon QI plus 120 sur le plan logique, une dyslexie, dysorthographie, et THDA.

 

Pour traiter le THDA nous avons tenté la ritaline mais malheureusement le traitement n’a pas été un succès, nous avons du arrêter.

Le TED n’a pas été diagnostiqué ou évoqué. Mais je vais quand demander au psy de mon fils si il est possible qu’il soit atteint du TED.

 

Comment vi ton fils ces classes, les autres enfants ont aussi les mêmes symptômes ou c’est des classe avec des enfants avec divers « pathologie ». Ces classes sont loin du domicile ? Si oui comment fait tu avec les transports ?

 

Amitiés.

Gab


  Gab
  17.06.2008
  18:35
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Pour nous qui habitons Denges, le CTJ de Nyon est en effet assez loin. Le transport se fera par taxi, organisé par l'école, payé par le SESAF (sauf erreur, à moins que ce soit l'AI). Il partira à 7h15 le matin et sera de retour vers 16h30-16h45. Je ne sais pas de quoi souffrent les autres enfants de cette école. Divers troubles du comportements ou troubles du développement. Ils ne doivent cependant pas présenter de retard intellectuel pour pouvoir s'intégrer au groupe. Avoir donc au moins un QI normal est une condition. Lors de l'entretien de départ, on nous a expliqué que nombre de ces enfants avaient de gros problèmes d'angoisses, des problèmes d'intégration, de capacités sociales. Le plus sage serait que tu discutes avec le psy. Que tu évoques les difficultés de ton enfant, son mal-être. Le psy (la psy?) devrait prendre contact avec les enseignants afin de les coacher, de les aider, de les écouter aussi. Tout ceci fait partie du boulot du thérapeute et du suivi de ton enfant. Ce qui est indispensable (je l'ai découvert tardivement) c'est qu'il y ait un réseau autour de ton enfant: psy, logo (il est dyslexique non?), enseignants, direction de l'école, parents. Que vous discutiez tous des solutions possibles aux problèmes actuels, d'un éventuel soutien en classe ou hors classe et de préparer l'année prochaine au mieux. Malheureusement, j'ai compris que pour les enseignants et le système scolaire public, un enfant qui n'a pas de problème d'apprentissage n'est pas un enfant qui mérite qu'on l'aide. On se donne seulement la peine de chercher des solutions pour les enfants en échec scolaire. Il a fallu que mon fils finisse à l'hôpital pour qu'il soit considéré comme un élève qui a besoin d'aide et de solutions particulières (comme ne pas être obligé d'aller en cours de récréation, par exemple).


  Miaou
  17.06.2008
  20:57
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Bonsoir,
Qu'en est-il d'eux après une institution spécialisée? Ont-ils des chances de trouver une formation et par la suite un emploi?
D'après ce que je sais, ils obtiennent un certificat de fin d'études et non pas un diplôme! A l'heure de la sélection des individus, ces nouveaux citoyens seront de toute façon laissés pour compte par la société.
Devons-nous laisser l'état nous rendre passifs et assistés, ainsi qu'à nos enfants? Ne peut-on pas réintégrer ces enfants dans le système normal et exiger que celui-ci s'adapte à leur rythme?
Quel pouvoir avons-nous finalement?


  ilusion
  17.06.2008
  21:11
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Chaque cas est différent et le destin des élèves qui se retrouvent dans une classe de l'enseignement spécialisé n'est pas le même pour tous. Les pathologies sont différentes et l'évolution de X ne sera pas celle de Y.
Certains peuvent aussi réintégrer l'enseignement "normal" en cours de route et d'autres auront un accompagnement socio-éducatif toute leur vie, la palette est vaste!
A mon avis, ce qui compte le plus c'est de pouvoir répondre au besoin au moment où il se présente et si un enfant a un problème, il faut s'en occuper sans s'angoisser à l'avance de son devenir. Les choses vont se construire petit à petit en évitant de mettre l'enfant dans une boîte avec une étiquette.
Je ne vais pas raconter une fois de plus l'histoire de mon no 2, pour résumer, il a fait la 2ème enfantine et les 3 premières primaires dans l'enseignement spécialisé (un centre de jour) puis a repris le cours de l'école dans le circuit normal, avec effectif réduit puis VSG, a fait un CFC et passe actuellement ses examens de matu professionnelle. Après l'armée, il va faire une école d'ingénieurs. Je connais un autre enfant qui a fréquenté ce même CTJ et qui se trouve maintenant dans un atelier protégé. Il y a vraiment de tout et chaque enfant est considéré en fonction de sa problématique à lui. C'est tout le contraire de l'école publique qui demande que les élèves se plient à un modèle, ce que la plupart des enfants savent faire de manière adéquate et non problématique d'ailleurs. L'enseignement spécialisé est justement conçu pour qu'il puisse s'adapter aux élèves dans les cas où c'est la seule manière qui leur permette d'évoluer. Heureusement d'ailleurs que ce soit ainsi.

Pour répondre à Gab, un enfant qui va dans un internat peut très bien continuer de recevoir un enseignement normal, en accord avec son niveau d'intelligence et il n'aura pas grand problème à réintégrer la filière normale. C'est clair qu'il est parfois difficile de se défaire d'une étiquette de "triso" si gentiment donnée parfois par les "camarades". Mais il faut pouvoir passer au-delà et inciter l'enfant à développer ses compétences relationnelles. Un enfant qui vit en communauté un certain nombre d'années va acquérir ces compétences au sein des enfants de son groupe et il saura peut-être y faire face mieux que maintenant le jour où il sort de l'internat.
Tu poses la question de la durée. Je ne peux pas te répondre mais en principe des enfants de l'âge du tien ne peuvent fréquenter la même institution au-delà de l'âge de la fin de la scolarité obligatoire. Le placement est régulièrement évalué et sa durée sera déterminée par l'évolution que fera ton enfant et de l'encadrement qu'on peut mettre en place au moment de la sortie. Mieux que moi, les personnes qui s'occupent actuellement de votre situation pourront te l'expliquer. Le problème rencontré actuellement est qu'il n'y a pas beaucoup de places dans les institutions par rapport à la demande.


  Mona
  17.06.2008
  22:00
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@Illusion: pour autant que je sache, la plupart des enfants sortant du CTJ de Nyon on un très bon niveau scolaire. Ils ne peuvent y aller que jusqu'à 12 ans. La plupart réintègrent le cursus normal, et plutôt bien même, car ce sont des enfants intelligents. Ceux qui ne le peuvent pas poursuivent dans l'enseignement spécialisé. Ils poursuivent le programme d'étude romand et ceux qui le peuvent, font les examens et obtiennent (ou non) le certificat. Comme les autres élèves, ni plus ni moins. Vouloir que les enseignants soient à la fois des psys, des assistants sociaux, des éducateurs, des enseignants spécialisés est une pure utopie. Certains enfants (dont le mien) ne peuvent tout simplement pas (ou au prix d'énormes souffrances) supporter la présence de 24 élèves autour d'eux. Mon fils est brillant, je ne me fais aucun souci pour son avenir professionnel. Je m'inquiète plus pour son niveau de souffrance et l'objectif aujourd'hui est surtout qu'il puisse vivre mieux. Les grandes théories sur l'intégration à tout prix sont le fruit de l'ignorance. Mona, tes mots me font du bien!


  Miaou
  18.06.2008
  11:01
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Merci beaucoup d'avoir pris la peine de répondre.

Miaou

Il est vrai que mon fils risque d'aller dans une classe du  type de celle que tu as évoqué  qui se trouve à Nyon.

Je n’étais pas très chaud, mais ton témoignage ma permis de me faire une meilleure idée de ce genre d'école :-) merci encore...
J'ai déjà été averti par le psy de mon fils qu'il y a beaucoup de demande et pas assez de place… on attendra…

Mona, Je suis d'accord avec toi :-)

L’autre jour j’entendais Anne-Catherine Lyon dans l’émission Infrarouge qui prétendait que l’école Vaudoise considère l’enfant en tant qu’individu ….. Ça me fait doucement rire….

Le problème vient de nos enseignants (es) qui pour la plus part ne sont pas assez bien formé, et plus ils sont ancien (vielle école) plus ils sont dépassé par des enfants comme mon fils.

Je connais un enseignante toute fraichement formée (sur le jura) qui m’a expliqué qu’elle a deux élèves bien pire que mon fils en classe, et elle sait exactement ce qu’il faut faire, et ça se passe très bien avec eux! Mais elle, elle est fraichement formée.   

La demande croissante des écoles pour enfants hors normes, est un signe sans équivoque que l’école vaudoise et complètement dépassée par ces changements de comportement de nos futures citoyens.

Le genre humain est en train d’évoluer. Nos écoles que nous PAYONS sont de plus en plus en décalage avec les demandes de nos enfants, qui ceux-ci on énormément changé dans  les même propositions que nous nos modes de vie ont changé ces dernières années.

 

L’étude PISA est bien claire sur l’acquis de nos enfants. La Suisse est de moins en moins bien placée dans le classement PISA, et le canton de Vaud est un des pires cantons dans le classement Suisse.


Ce message s’adresse directement à Anne-Catherine Lyon, on ne sait jamais, si elle passe ici par hasard 
J

Je voudrais lui dire qu’au lieu de dilapider l’argent en créant des écoles spécialisé. Il faut qu’elle pense à examiner et agréer quelques écoles privée existante qui ont déjà certaine compétence pour des enfants hors normes. Ces écoles sont renommées et ont fait aussi leurs preuves (à l’étranger)

Madame Lyon, il serait intéressant que vous examiniez ce qu’il se passe en Finlande ou en Allemagne. 
La Finlande est N°1 au classement PISA.

Excusez moi je me suis emporté. Mais j’avais besoin de crier mon sentiment d’injustice par rapport à mon fils qui a subit des humiliations pendant 5 ans dans l’école normal. Ça lui laissera des traces toute sa vie, sans parler qu’au lieu de progresser à l’école, c’est l’inverse qui c’est produit.

 

Amicalement

 

 

PS. J’ai un deuxième enfant qui s’épanouis à l’école normalement… Pour dire que vous pouvez avoir 4 enfants, et 1 des 4, vous ne savez pas pourquoi.... il est différent... ça peu arriver à n'importe qui... tout le monde est concerné


  Gab
  18.06.2008
  14:16
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Hello,

Je dois bien avouer que j'ai beaucoup de mal avec ces enseignants qui ne supportent pas les enfants un peu plus remuants que les autres...
Mon dernier a été pris en grippe par la maitresse qui me téléphonne au moins 1 fois par semaine pour me dire qu'il est insupportable et que plus personne ne le supporte. Pourtant ses résultats scolaires ne sont pas mauvais, mais il est très très très peu soigné, ses cahiers sont une véritable horreur je le reconnais. Mais bon c'est ainsi, son psy nous dit qu'il va très bien avec un excellent QI. Je refuse tout net qu'on lui donne de la rétaline ou autre chose (demande de la maîtresse) et je lui fait faire beaucoup de sport actuellement. Il semble que ça s'arrange, nous verrons bien.
Mais je suis absolument désolée de voir comment se passe ce système scolaire où les enfants sont systématiquement mis dans des boites pas adaptées et très peu stimulés.
J'ai 3 enfants:
- le 1er est brillant, aucun souci, 2ème année de gymnase, math... tout va bien sauf que.... il n'accroche pas du tout avec sa prof de français qui le met systématiquement à la porte dès qu'il "contredit" ce qu'elle dit. En fait il participe beaucoup, est un passionné de lecture, dévore les Zolas et est  passionné de tout. A priori ça ne le traumatise pas trop, mais résultat il ne suit pas ses cours de français et quand il y 2 périodes qui se suivent, une des périodes est compté comme absence...d'où un très grand mnombre d'absence (mots de la direction...)

- la deuxième est aussi très brillante, si brillante qu'en début d'année devant ses 6 répétés j'ai voulu lui faire sauter une classe, pour qu'elle puisse un peu faire des efforts et qu'elle n'ennuie pas les autres (elle  a une très forte personnalité!) 2 profs se sont opposés du coup elle n'a pas été poussée et est restée dans sa classe cryingalors que j'ai su depuis que j'aurais pu forcer la décision... Grrr...) : moyenne générale de l'année: 5.5 sur 6. Les profs me répètent à l'envie, quel dommage, elle perd son temps, c'est pour ça qu'elle ennuie toutes ses amies, elle prend toujours la parole, elle participe trop.... vous auriez dû insister (total changement avec le discours du début d'année...) et le plus fort c'est que, comme elle s'ennuit, évidemment elle perturbe les autres et a des problèmes de comportement, avec remarques sur remarques

- Et le 3ème... idem, sauf que lui est très nettement moins fort alors tout le monde lui tombe dessus.

Que faire avec des enfants comme ça, leur dire de se taire, de rentrer dans le moule? Je sais pas moi, mais en tant qu'enseignant j'aimerais bien avoir des élèves curieux, qui participent...


  Tyra
  18.06.2008
  16:01
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Ben oui, sauf que certains curieux, s'il y en a 6 dans la même classe, plus deux remuants, un comique et un révolté.... Au final ils sont quand même 20-24! Bref, admettez quand même que certains enfants sont méga chiants et relativement peu respectueux. Il y en a quelques uns dans mon quartier...et bien je me demande comment la mégotte fait, parce quoi j'ai juste envie de les débrancher! Tous n'ont pas des pathologies, ils sont justes incapables de supporter un cadre.


  Miaou
  18.06.2008
  19:42
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@Gab je ne suis pas d'accord avec toi...

Les enseignants de cours obligatoires n'ont pas à être formés pour des enfants à problèmes. Il y a des écoles pour cela....
Car je trouve que 8 ans , je parle de Genève, c'est bien assez pour être prof.

Les profs ne sont pas pour la plupart des dames ou messieurs trop agés, je n'en ai eu aucun pour mes 3 enfants. Mais c'est vrai que les plus âgés devraient se remettre au goût du jour....
J'en connais des jeunes qui ne sont pas mieux au niveau pédagogique, cela dépend tellement de la dite maîtresse âgée ou pas....

Certains enfants sans problèmes posent parfois déjà des problèmes comme le dit Miaou, et j'admire certaines maitresses  et ne dit pas mégotte Miaou,car cela sonne à mes oreilles comme péjoratif. Elles doivent des fois supporter nos enfants 6 heures par jour, que nous nous avons   des fois du mal à supporter... Tu ferais des cours à tes enfants toi franchement ...Moi je ne crois pas ...Alors parfois il faut aussi leur tirer notre chapeau et ne pas mettre tout le monde dans le même  panier.

S'il y a une demande d'école pour les enfants hors norme ne veut pas dire que l'école est dépassée par le comportement des enfants, rien à voir....
Je ne le dis pas pour toi, mais si certains parents éduquaient leurs enfants en ne pensant pas que c'est à la maîtresse de le faire, cela irait sans doute mieux.
Est ce que tu penses que dans un programme normal les maîtresses ont le temps de s'occuper d'enfants hors norme??'Non. C'est pourquoi il y a des écoles spécialisées,,,,
Mais bon il y a aussi des maîtresses qui disent votre enfant à besoin de voir une psy car il est t^te en l'air, j'ai vu cela pour une copine Portuguaise qui ne savait plus quoi faire avec son fils, et je lui ai juste dis que c'était plutôt à la maitresse d'aller consulter un  psy et tout est rentré dans l'ordre. Et son garçon n'avait aucun problème.
Une fois ma fillene supportait plus sa maîtresse remplacente et elle me disait "Maman  elle est méchante..." Je lui ai dit en allant à l'école va lui cueillir des paquerettes et tu les lui donnes  et depuis ce jour là elle a été plus sympa. Elle n'en avait certainement jamais reçu et cela lui a redonné le sourire...Je parle de la maîtresse....

Nous PAYONS l'école ah oui je ne savais pas , je croyais que c'était gratuit...Tu parles de cela à cause des Impôts....

Si la Suisse est mal placé au niveau de PISA et que cela ne convient pas à certains parents ils faut qu'ils changent de pays---On ne peut pas comparer la Finlande avec nous, car cela ne va pas changer quelque chose pour autant.
J'ai des connaissances qui préfèrent mettre leurs enfants à l'école Steiner qui est payante ou à la méthode Montessori et bien c'est leur choix....
Mais je trouve l'école Suisse pas mal.....
Par contre ce que je ne comprends pas c'est pourquoi c'est plus facile sur Genève que sur Vaud et pourquoi les vacances ce n'est pas en même temps. Vous me direz parce qe dans le temps les enfants aidaient au champ à la campagne....Et pour les vacanciers pour ne pas être débordés...


  Coco 1256
  19.06.2008
  07:23
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Coco

Je ne sais pas quoi répondre.

Tu ne partage pas mon avis, je comprend, mais tu me fais mal en répondant comme ça :-( Si ton but était de me rendre triste, c'est réussi :-(










  Gab
  19.06.2008
  13:22
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Gab, ne te préoccupes de ce genre de propos. ça fait mal, j'en ai subi des tonnes, mais il faut passer outre. Les anciennes mégottes (et je suis encore gentille de parler ainsi) ont pensé que notre fils était simplement élevé et que nous étions des parents trop complaisants. Une bonne claque aurait donc soigné mon fils de l'autisme dont il souffre. Et c'est d'ailleurs parce que les enfants sont mal élevés qu'on garde pour eux les seuls 4 lits pour une hospitalisation "psy" dans tout le canton. Par ailleurs, Coco, je ne sais pas comment on s'y prend pour faire 8 ans d'études pour devenir mégotte, parce que jusqu'à peu l'école normale vaudoise durait deux ans, plus la fameuse année année Jaunin (année pédagogique, mais en fait l'enseignant a sa classe et reçoit épisodiquement une visite d'expert), et depuis quelques années, il y a les HEP, mais la formation pour le primaire et le préscolaire dure 3 ans. En dehors de tout cela, il faut quand ajouter que selon le projet EVM, on devrait avoir une école basée sur l'individu et adaptée à chaque élève. Mais c'est de la théorie, malheureusement. Le plus aberrant c'est que la plupart des enseignants n'ont jamais entendu parler de dyslexie, de dysorthographie, de phobie scolaire, de TDHA etc, ou alors leur "culture" dans ce domaine est quasi nulle. C'est un peu comme si le médecin généraliste n'était capable de soigner que rhume, otite et grippe. S'en tenir au strict minimum, quoi. Il me semble que si on choisit un métier dans le domaine de l'enfance, on devrait être avide de connaissances et vouloir être la hauteur. Ce qui est malheureusement une grande utopie pour l'énorme, écrasante majorité des enseignants. Par contre, il est vrai qu'il y a des enfants chiants, épouvantablement chiants, mais en général, il suffit d'un poil de bon sens et d'observation pour identifier un enfant simplement chiant ou un enfant qui souffre, qui va mal, qui est "différent".


  Miaou
  19.06.2008
  13:42
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Des enfants difficiles cela a de tout temps existés. Moi j'aimerai juste savoir comment les enseignants faisaient avant ? C'est-à-dire avant toute cette révolution pédagogique... Du temps où on allait tous dans la même classe et on étudiait tous au même rythme. Du temps où on allait au psy que quand il y avait unproblème très grave . On a du reste apparemment tous plus ou moins réussi notre parcours scolaire.

Je me pose des plein de questions. Car les enseignants de nos jours ont beaucoup plus d'aide puisqu'il y a au sein même des écoles de psys, des logopédistes, des psychomotriciens et j'en passe... qui les soutiennent. J'apprends en plus qu'environ 70 % des enfants consultent et pourtant paradoxalement j'ai l'impression que de plus en plus d'enfants sont marginalisés au moindre problème ett qu'on ne sait pas plus quoi en faire avec en charchant à mettre des étiquettes à tout vent... C'est triste... Mais où est le véritable problème, c'est la question que l'on devrait tous (parents et enseignants) se poser ?


  Annie
  19.06.2008
  13:46

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