Adolescence et foi

Foi à l'adolescence

 

En comparaison avec d’autres pays, en Suisse, la religion n’est pas une valeur essentielle pour les jeunes. D’abord individualistes, ils sont le reflet de la société de consommation. Pour ceux qui s’engagent, la foi reste une source de motivation intarissable.

 

La foi : au quotidien et au-delà

Après avoir officié de nombreuses années à travers le canton de Vaud, le pasteur et enseignant Claude Schwab constate que le lien spirituel s’est défait au fil du temps. « Il y a vingt ans, vous aviez 30 à 40 jeunes dans une paroisse quand aujourd’hui vous en avez à peine 10 ». L’évolution de la société, des mentalités est passée par là. « Pas seulement en Suisse mais partout en Europe, la première religion, c’est la consommation ! », constate-t-il. La faute aux parents aussi, si les enfants sont moins imprégnés par la foi. « La transmission ne se fait plus, on laisse à l’enfant la liberté de choisir quand il sera plus grand », déplore le pasteur. Sauf qu’une fois adulte, il se comporte en parfait consommateur et fait son «marché» parmi toutes les croyances existantes. Un peu de bouddhisme, d’islam, un bout de Jésus… Ce bricolage religieux remet en question les fondements et les rites de l’église traditionnelle. Celle-ci tente bien de changer son image et de parler aux jeunes autrement.

 

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