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Consentement des enfants : un enjeu majeur face aux publications sur les réseaux sociaux.
écrit par notre partenaire Anne Jeger, psychologue
Chaque jour, des photos et vidéos d’enfants et d’adolescents sont publiées sur les réseaux sociaux.
La fierté, l’amour ou la tendresse poussent de nombreux parents à partager ces moments précieux en ligne.
Toutefois, la plupart de ces enfants et adolescents n’ont pas choisi d’être exposés. Une partie de leur intimité circule librement, parfois pour toujours.

On sait qu’une image ou une vidéo postée « pour le souvenir » ou « parce que c’est drôle » peut devenir virale, être copiée, détournée, moquée, ou même utilisée à des fins malveillantes.
Et plus tard, ces enfants — devenus adolescents ou adultes — découvriront qu’une part de leur histoire intime a été exposée sans qu’ils aient eu leur mot à dire.
L’enfance et l’adolescence doivent être des espaces protégés et respectés, pas des vitrines numériques ni des contenus destinés à attirer des likes.
Avant de publier, si on se posait simplement cette question :
« Et si c’était moi, est-ce que j’aurais voulu qu’on m’expose ainsi devant des centaines, voire des milliers d’inconnus ? »
Protéger les enfants, c’est leur offrir le droit à l’oubli, à la pudeur et à l’intimité.
C’est leur donner la possibilité de choisir, plus tard, quand et comment ils souhaitent exister en ligne.
L’article 16 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant précise que les enfants ont droit à une sphère privée. En outre, les droits fondamentaux garantissent le droit à sa propre image et le droit à l’autodétermination. Autrement dit : sans l’accord des enfants, les parents ne doivent rien poster. Comme beaucoup d’adultes également, l’enfant a de la peine à imaginer le nombre de personnes susceptibles de consulter leurs photos : ce sont quelque 5 milliards d’utilisateurs d’Internet.
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